L’occupation en chiffres
Le Haut-Karabagh: la date d’occupation - 1988-1992, la superficie – 4400 km² ; La région de Choucha : la date d’occupation – 8 mai 1992, la superficie – 289 km² La région de Latchine : la date d’occupation – 18 mai 1992, la superficie – 1840 km² La région de Kelbedjer : la date d’occupation – 2 avril 1993, la superficie – 3054 km² La région d’Aghdam : la date d’occupation – 23 juillet 1993, la superficie – 1150 km² La région de Djabraïl : la date d’occupation – 23 août 1993, la superficie – 1050 km² La région de Fuzouli : la date d’occupation – 23 août 1993, la superficie – 1390 km² La région de Goubadly : la date d’occupation – 31 août 1993, la superficie – 802 km² La région de Zenguilan : la date d’occupation – 29 octobre 1993, la superficie – 707 km²

Conflit

Le conflit arméno-azerbaïdjanais du Haut-Karabagh

L’étape actuelle du conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan a commencé à la fin de 1987 par les attaques contre les Azerbaïdjanais à Khankendi (Stepanakert à l’époque soviétique) et en Arménie, qui ont entrainé l’expulsion de la population azerbaïdjanaise de leur terre ancestrale. Lors d’une réunion du Conseil des Députés du peuple de la Province autonome du Haut-Karabagh, le 20 février 1988, les représentants de la communauté arménienne de la province ont décidé de s’adresser aux conseils suprêmes de la RSS d’Azerbaïdjan et de la RSS d’Arménie pour la séparation de la PAHK de la RSS d’Azerbaïdjan et son annexion à la RSS d’Arménie.

Les aspects juridiques du conflit

Pour justifier les revendications territoriales contre l’Azerbaïdjan les responsables arméniens soulèvent souvent la question selon laquelle le Haut-Karabagh n’avait jamais été sous la juridiction de l’Azerbaïdjan indépendant. En outre, selon Erevan, la séparation du Haut-Karabagh de l’Azerbaïdjan suite à l’effondrement de l’URSS en 1991 et la création de la «République du Haut-Karabagh» s’étaient produites de façon légale.

La situation dans les territoires occupés de l’Azerbaïdjan

L’Arménie contrôle le Haut-Karabagh et les territoires occupés par un régime séparatiste qu’elle soutient militairement ou financièrement. Profitant des conséquences favorables de l’agression militaire, l’Arménie tente de mener sa politique du «fait accompli» avec ses activités visant à maintenir et renforcer le statu quo actuel, ainsi qu’à empêcher le retour de la population azerbaïdjanaise à leur foyer natal. 

Le processus de règlement du conflit

Le processus de médiation concernant le conflit arméno-azerbaïdjanais du Haut-Karabagh a été lancé dans le cadre de la Conférence pour la Sécurité et la Coopération en Europe (CSCE) en février 1992.

Les dommages que le conflit a infligés à l’Azerbaïdjan

20% des territoires de l’Azerbaïdjan ont été occupés suite à l’agression militaire de la République d’Arménie.

Les réfugiés et les personnes déplacées

Suite à la politique de nettoyage ethnique menée de manière systématique par l’Arménie en 1988-1992, plus de 250 mille Azerbaïdjanais ont été expulsés de leurs terres ancestrales et se sont installés en Azerbaïdjan. Dans le même temps, environ 50 mille Turcs meskhètes déplacés de l’Asie centrale en 1990 avaient trouvé refuge en Azerbaïdjan.

Les otages, les prisonniers de guerre et les personnes disparues

Selon les statistiques de la Commission d’Etat pour les prisonniers de guerre, les otages et les personnes disparues (1er janvier 2011), le nombre des otages, des prisonniers de guerre et des personnes disparues est de 4049 personnes, dont 3273 militaires, 771 civils. L’identité de 5 personnes n’est pas connue. Parmi les civils il y a 47 mineurs (17 fillettes), 247 femmes, 347 personnes âgées (149 femmes).