L’occupation en chiffres
Le Haut-Karabagh: la date d’occupation - 1988-1992, la superficie – 4400 km² ; La région de Choucha : la date d’occupation – 8 mai 1992, la superficie – 289 km² La région de Latchine : la date d’occupation – 18 mai 1992, la superficie – 1840 km² La région de Kelbedjer : la date d’occupation – 2 avril 1993, la superficie – 3054 km² La région d’Aghdam : la date d’occupation – 23 juillet 1993, la superficie – 1150 km² La région de Djabraïl : la date d’occupation – 23 août 1993, la superficie – 1050 km² La région de Fuzouli : la date d’occupation – 23 août 1993, la superficie – 1390 km² La région de Goubadly : la date d’occupation – 31 août 1993, la superficie – 802 km² La région de Zenguilan : la date d’occupation – 29 octobre 1993, la superficie – 707 km²

Le génocide de Khodjaly

Le génocide de Khodjaly

Khodjaly était une ville azerbaïdjanaise située à l’intérieure des frontières administratives de la région du Haut-Karabagh, sur la route Aghdam-Choucha-Khankendi-Asgaran et non loin du seul aéroport de la région. La ville comptait plus de sept mille habitants. Hôte du seul aéroport de la région la ville avait une importance particulière du point de vue de transports et de communication. C’est pourquoi, avant le déclenchement du conflit du Haut-Karabagh, la ville était devenue un abri pour de nombreux refugiés. Les Turcs Meskhètes fuyant les confrontations ethniques en Asie centrale et les réfugiés azerbaïdjanais déportés de l’Arménie s’étaient installés à Khodjaly. En février 1992, un massacre sans précédent a été commis contre la population azerbaïdjanaise de Khodjaly. Suite à ce massacre sanglant, reconnu comme le génocide de Khodjaly, des milliers d’Azerbaïdjanais ont été tués et faits prisonniers, la ville a été entièrement rasée. Dans la nuit du 25 au 26 février 1992, appuyées par le 366e régiment d'infanterie motorisé de l’ex URSS les forces armées arméniennes se sont emparés de la ville de Khodjaly. Une nuit avant la tragédie, les habitants de Khodjaly (environ 250 personnes) étaient restés dans la ville et n’ont tenté de la quitter qu’au lancement de l’assaut à la ville. Malheureusement, leur plan a échoué. Les envahisseurs qui ont détruit Khodjaly, ont également commis des actes de cruauté contre la population civile. L’assassinat brutalement des centaines d’habitants innocents de Khodjaly était l’un des crimes les plus sanglants perpétrés lors du conflit armé dans la région du Haut-Karabagh de la République d’Azerbaïdjan. Les forces armées arméniennes et les unités militaires étrangères ont tué brutalement presque toutes les personnes qui n’avaient pas pu quitter la ville à temps. Lors de ce massacre extrêmement cruel, 613 personnes, dont 106 femmes, 63 enfants et 70 personnes âgées ont été tués, 1275 personnes ont été pris en otage, le destin de 150 personnes est inconnu jusqu’à nos jours. Suite à cette tragédie, 487 personnes, y compris 76 enfants sont devenues handicapées, 6 familles ont été anéanties, 26 enfants ont perdu leurs deux parents et 130 enfants ont perdu un de ses parents. Au moins 56 personnes ont été tuées avec cruauté, - elles ont été décapitées, les yeux arrachés, brûlés vifs, les femmes enceintes éventrées. Les fonctionnaires arméniens nient la responsabilité pour les actes qu’ils ont perpétrés pendant la guerre, ainsi que les sauvageries commises contre la population de Khodjaly, et tentent de falsifier les faits. Cette approche n’est pas seulement loin de la réalité, mais aussi il est contraire au sens commun. Les informations détaillées des organismes d'application de la loi de l'Azerbaïdjan, ainsi que de nombreuses sources indépendantes et les témoignages de ceux qui ont vu cette tragédie avec leurs propres yeux confirment la responsabilité de l’Arménie en ce qui concerne cette tragédie.

La reconnaissance du génocide de Khodjaly

Le génocide de Khodjaly – est l’une des tragédies les plus terribles commises contre l’humanité au XXe siècle, parmi lesquelles figurent également Katyn, Hiroshima, Nagasaki et Mỹ Lai. Cette tragédie, commise vers la fin du siècle dernière, étaient l’un des crimes les plus sanglants perpétrés pas seulement contre les Azerbaïdjanais, mais aussi contre toute l’humanité. Les conventions internationales, les lois universelles ont, à plusieurs reprises, condamné les tragédies comme Khodjaly et avaient déclaré que c’était inacceptable. L’Azerbaïdjan a pris des mesures décisives au sein des organisations internationales et aux parlements des pays mondiaux pour atteindre l’évaluation politique et juridique au niveau international de cette tragédie perpétrée à Khodjaly par la République d’Arménie.

La campagne «Justice pour Khodjaly»

L’Organisation de la Conférence islamique (Remarque: rebaptisée l’Organisation de la coopération islamique par la décision du Conseil des Ministres des Affaires étrangères des pays membres de cette organisation, en date du 28 juin 2011 ), la deuxième plus grande organisation internationale selon le nombre de ses membres, a condamné à plusieurs reprises l’agression de l’Arménie contre la République d’Azerbaïdjan et a manifesté sa solidarité avec le peuple azerbaïdjanais à l’égard du conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. En 2004, l’Organisation de la Conférence islamique a fondé le Forum de la Jeunesse pour le Dialogue et la Coopération. En automne 2013, le Forum s’est adressé au Mouvement international de la Jeunesse dans le cadre de l’initiative «Les jeunes soutiennent l’Alliance des Civilisations» et a exhorté ses partenaires et des organisations internationales à augmenter leur assistance pour sensibiliser la communauté internationale sur les actes de provocation du régime arménien contre les Azerbaïdjanais. Lors de la 6e réunion du Conseil d’administration du Forum de la Jeunesse de l’ONU, tenue au Koweït en avril 2008, Mme Leyla Aliyeva, présidente de la représentation de la Fondation Heydar Aliyev à Moscou, a été élue au poste de secrétaire général du Forum pour le dialogue entre les civilisations et les cultures. Ce qui a donné une impulsion à attirer l’attention du Forum de la Jeunesse de l’OCI sur l’occupation des territoires de l’Azerbaïdjan par l’Arménie. Lors d’une réunion de deux jours des experts de l’OCI et de l’ISESCO, organisée le 17 mai de la même année, les participants de la réunion ont approuvé la campagne «La Justice pour Khodjaly – la Liberté pour le Karabagh» et ont décidé de faire du 26 février - la Journée de commémoration des victimes de la tragédie humaine dans les pays membres de l’OCI. En plus, une décision a été prise sur l’ajout d’une proposition liée à l’introduction du Génocide de Khodjaly dans le programme d’enseignement des pays islamiques à l’ordre du jour de la réunion des ministres des affaires étrangères de la CEI. L’initiative «La Justice pour Khodjaly – la Liberté pour le Karabagh» de Mme Leyla Aliyeva, coordinatrice générale de l’Alliance des Civilisations du Forum de la Jeunesse, a été approuvée lors de la réunion du Conseil des ministres des affaires étrangères des pays de l’OCI, tenue à Kampala, capitale ougandaise. Une résolution spéciale à ce propos a été adoptée lors de la 35e réunion des ministres des affaires étrangères de l’OCI. La résolution visait à créer une Journée de commémoration des victimes des tragédies commises contre l’humanité dans les pays membres de l’OCI. La campagne internationale de sensibilisation «Justice pour Khodjaly» a été lancée le 8 mai 2008, à l’initiative de Mme Leyla Aliyeva, coordinatrice générale du Forum de la jeunesse pour le Dialogue et la Coopération. L’exposition de photos sur la tragédie de Khodjaly prises par les enfants et l’ouverture d’une exposition de photos des jeunes étrangers concernant la tragédie à la station de métro «Taksim» à Istanbul, sont les premiers événements organisés dans le cadre de cette campagne.   Lors de la 36e réunion du Conseil des ministres des affaires étrangères de l’OCI, organisée en mai 2009 à Damas, en Syrie, la campagne «Justice pour Khodjaly – Liberté pour le Karabagh», mise en œuvre par le Forum de la Jeunesse, a reçu un fort soutien par les ministres, les notes relatives à la campagne ont été inclus dans la résolution finale et les Etats membres de l’organisation ont été appelés à participer activement dans cette campagne. En 2011, l’Union parlementaire de l’Organisation de la Coopération islamique a adopté une déclaration soutenant la campagne internationale de sensibilisation «Justice pour Khodjaly». La déclaration d’Abu-Dhabi, adoptée lors de la 13e réunion du Conseil parlementaire de la CEI, organisée à Abu-Dhabi, capitale des Emirats arabes unis, appelle les pays membres à la reconnaissance de la tragédie de Khodjaly comme un crime contre l’humanité. A l’initiative du Forum de la Jeunesse un article spécial a été inséré dans la résolution intitulée «L’agression de la République d’Arménie contre la République d’Azerbaïdjan» lors de la 7e réunion de l’Union parlementaire de l’Organisation de la Coopération islamique , tenue à Palembang, en Indonésie, le 30 janvier 2012.

La reconnaissance du Génocide de Khodjaly par les Etats-Unis

La Chambre des Représentants de l’Etat du Massachusetts des Etats-Unis a adopté, le 25 février 2010, une résolution sur la reconnaissance du génocide de Khodjaly. En 2011, l’Etat du Texas des Etats-Unis a reconnu le crime grave perpétré à Khodjaly par les Arméniens. La résolution №535 adoptée par la Chambre des Représentants de cet Etat a condamné le massacre des citoyens azerbaïdjanais commis par les unités militaires arméniennes. Dans la résolution, il est stipulé que Human Rights Watch a reconnu cet acte comme un crime et la violation flagrante de la Convention relative à la protection des populations civiles en temps de guerre. En mars 2011, le congressiste Sui Wilkins, élu de l’Etat de la Caroline du Nord des Etats-Unis, a soulevé au Congrès américain la question de reconnaissance de la tragédie perpétrée à Khodjaly il y a 19 ans.

Il convient de noter que l’Etat de la Californie des Etats-Unis a adopté à son tour une résolution et une déclaration sur la reconnaissance du Karabagh comme une partie intégrante de l’Azerbaïdjan.

La reconnaissance du génocide de Khodjaly par le Mexique

À la fin de 2011, le Sénat du Mexique a adopté une résolution concernant le Haut-Karabagh. Dans la résolution, il est stipulé que le 26 février 1992 les Forces armées arméniennes ont attaqué la ville de Khodjaly et ont commis un nettoyage ethnique et un génocide contre la population civile de la ville. La résolution évoque également le processus de règlement du confit du Haut-Karabagh, l’occupation des territoires azerbaïdjanais par les Arméniens et le contenu des principes de Madrid et indique l’importance du retour des réfugiés à leurs terres natales. Dans la résolution, les membres du parlement mexicain déclarent avoir reconnu l’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan et de l’Arménie, exhortent les parties à augmenter les efforts destinés au règlement du conflit du Haut-Karabagh, ainsi que le Groupe de Minsk de l’OSCE à apporter le soutien nécessaire pour le règlement pacifique du conflit. 

La reconnaissance du génocide de Khodjaly par le Pakistan:

A l’issue des auditions sur «Les relations Pakistan-Azerbaïdjan» le Sénat de la République islamique du Pakistan a adopté unanimement une résolution condamnant l’occupation des 20% du territoire de la République d’Azerbaïdjan et le génocide de Khodjaly perpétré par l’Arménie.

La reconnaissance du génocide de Khodjaly par la République tchèque :

21 ans se sont écoulés du massacre commis par les forces armées arméniens qui a entrainé la mort de façon brutale des 613 civils dans la ville de Khodjaly de l’Azerbaïdjan. De nombreux médias mondiaux ont couvert ce massacre. Le dernier a été déclaré comme la violation flagrante des normes du droit international à l’égard de la population civile dans les zones de guerre par Human Rights Watch/Helsinski. Les gouvernements de nombreux pays ont condamné ce crime perpétré conte toute l’humanité. Les résolutions 822 (1993), 853 (1993), 874 (1993) et 884 (1993) du Conseil de Sécurité de l’ONU qui revendiquent la libération des territoires azerbaïdjanais occupés par les troupes arméniennes n’ont pas encore été accomplies. L’Assemblée générale de l’ONU, le Parlement européen, les assemblées parlementaires du Conseil de l’Europe et de l’OSCE soutiennent dans leurs résolutions la souveraineté et l’intégrité territoriale de la République d’Azerbaïdjan. Le Comité des relations étrangères de la Chambre des Députés du Parlement de la République tchèque condamne le nettoyage ethnique, le massacre et le génocide perpétrés contre la population civile quel que soit le lieu et la date. Dans ce contexte, nous vous appelons à la condamnation de ces actes et à la mise en œuvre cohérente des décisions adoptées. Nous condamnons et rejetons le massacre perpétré à Khodjaly en le considérant comme un crime contre l’humanité. Ainsi, nous commémorons le 21e anniversaire de la tragédie et exprimons nos sincères condoléances au peuple azerbaïdjanais.

Source:

www.virtualkarabakh.az

www.mfa.gov.az