L’occupation en chiffres
Le Haut-Karabagh: la date d’occupation - 1988-1992, la superficie – 4400 km² ; La région de Choucha : la date d’occupation – 8 mai 1992, la superficie – 289 km² La région de Latchine : la date d’occupation – 18 mai 1992, la superficie – 1840 km² La région de Kelbedjer : la date d’occupation – 2 avril 1993, la superficie – 3054 km² La région d’Aghdam : la date d’occupation – 23 juillet 1993, la superficie – 1150 km² La région de Djabraïl : la date d’occupation – 23 août 1993, la superficie – 1050 km² La région de Fuzouli : la date d’occupation – 23 août 1993, la superficie – 1390 km² La région de Goubadly : la date d’occupation – 31 août 1993, la superficie – 802 km² La région de Zenguilan : la date d’occupation – 29 octobre 1993, la superficie – 707 km²

Président azerbaïdjanais : « Si nous serons d'accord, le Karabakh peut être autonome »

Président azerbaïdjanais : « Si nous serons d'accord, le Karabakh peut être autonome »

18.10.2016

« Le règlement du conflit du Haut-Karabakh entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie est possible à condition que les territoires entourant l'ancienne région autonome du Haut-Karabakh soient libérés », a déclaré le président de l’Azerbaïdjan, dans son interview à l’agence de presse russe Sputnik.

« Un compromis raisonnable est possible en assurant la sécurité de la population du Haut-Karabakh, ses moyens de subsistance, misant en œuvre de divers projets d'investissement de la part d'Azerbaïdjan et libérant des territoires entourant l'ancienne région autonome du Haut-Karabakhpour que les deux nations vivent pacifiquement », a noté le chef de l’Etat. Voilà comment nous voyons le règlement du conflit », a souligné le président.

« Il ne peut y avoir aucun compromis sur l'intégrité territoriale de l'Azerbaïdjan, que Bakou n’acceptera jamais l'indépendance du Haut-Karabakh. La partie arménienne le sait trop bien. Mais il peut être compromis sur les questions de l'autonomie. À l'avenir, si nous parvenons à convenir, le « Karabakh » peut devenir une république autonome. Nous ne pouvons plus faire des compromis », a martelé Ilham Aliyev.