L’occupation en chiffres
Le Haut-Karabagh: la date d’occupation - 1988-1992, la superficie – 4400 km² ; La région de Choucha : la date d’occupation – 8 mai 1992, la superficie – 289 km² La région de Latchine : la date d’occupation – 18 mai 1992, la superficie – 1840 km² La région de Kelbedjer : la date d’occupation – 2 avril 1993, la superficie – 3054 km² La région d’Aghdam : la date d’occupation – 23 juillet 1993, la superficie – 1150 km² La région de Djabraïl : la date d’occupation – 23 août 1993, la superficie – 1050 km² La région de Fuzouli : la date d’occupation – 23 août 1993, la superficie – 1390 km² La région de Goubadly : la date d’occupation – 31 août 1993, la superficie – 802 km² La région de Zenguilan : la date d’occupation – 29 octobre 1993, la superficie – 707 km²

Politologue russe : « Le conflit du Karabakh entrave le renforcement de la coopération Moscou-Bakou »

Politologue russe : « Le conflit du Karabakh entrave le renforcement de la coopération Moscou-Bakou »

14.09.2017

« Le statu quo actuel dans le conflit du Haut-Karabakh n'est pas dans l'intérêt de la Russie », a déclaré le politologue russe Alexandre Douguine, directeur du Centre d'Expertise Géopolitique, à l’envoyé spécial de l'APA à Moscou

Le politologue a souligné qu'il croit que le conflit du Haut-Karabakhentrave le renforcement de la coopération entre Moscou et Bakou.

« Cependant, la Russie est un maintien de la paix dans ce conflit et la situation actuelle ne satisfait pas Moscou. Il n'y a pas de solution militaire à ce conflit », a-t-il noté.

En ce qui concerne les moyens possibles de résoudre le conflit, Douguine a mentionné l'importance de prendre des mesures dans le processus de négociation.

« Sans aucun doute, l'Arménie devrait d'abord retourner les cinq districts occupé. Ensuite, nous devons continuer les négociations », a-t-il dit.

Alexandre Douguine a également souligné que la Russie et l'ensemble de la communauté internationale reconnaissent l'intégrité territoriale de l'Azerbaïdjan.

« Malgré le fait que Karabakh soit aujourd'hui sous le contrôle de l'Arménie, la Russie et l'ensemble de la communauté internationale reconnaissent l'intégrité territoriale de l'Azerbaïdjan. Aujourd'hui, l'Azerbaïdjan devient de plus en plus fort. L'équilibre de la puissance change dans la région », toujours selon le politologue russe.