L’occupation en chiffres
Le Haut-Karabagh: la date d’occupation - 1988-1992, la superficie – 4400 km² ; La région de Choucha : la date d’occupation – 8 mai 1992, la superficie – 289 km² La région de Latchine : la date d’occupation – 18 mai 1992, la superficie – 1840 km² La région de Kelbedjer : la date d’occupation – 2 avril 1993, la superficie – 3054 km² La région d’Aghdam : la date d’occupation – 23 juillet 1993, la superficie – 1150 km² La région de Djabraïl : la date d’occupation – 23 août 1993, la superficie – 1050 km² La région de Fuzouli : la date d’occupation – 23 août 1993, la superficie – 1390 km² La région de Goubadly : la date d’occupation – 31 août 1993, la superficie – 802 km² La région de Zenguilan : la date d’occupation – 29 octobre 1993, la superficie – 707 km²

Ambassadeur : L'Italie contribuera les efforts de l'OSCE MG pour le règlement du conflit du Karabakh

Ambassadeur : L'Italie contribuera les efforts de l'OSCE MG pour le règlement du conflit du Karabakh

25.01.2018

« La position de l'Italie sur le règlement du conflit du Haut-Karabakh a toujours été stable. Nous avons toujours essayé de maintenir une position équilibrée, afin de tenir les parties à la même distance. Nous continuerons à le faire également pendant la présidence de l'OSCE, en poursuivant le dialogue politique », l'ambassadeur plénipotentiaire et extraordinaire de la République d'Italie Augusto Massari a confié à l’APA

Faisant référence à la réunion de la semaine dernière à Cracovie entre les ministres azerbaïdjanais et arménien des Affaires étrangères avec la participation des coprésidents du Groupe de Minsk, l'ambassadeur Massari a noté que le 11 janvier, le ministre italien des Affaires étrangères Angelino Alfano a souligné les priorités de la présidence de l’Italie à l'OSCE, en indiquant que le conflit du Haut-Karabakh dure depuis longtemps.

Il a également mentionné que le conflit prolongé, qui dure 25 ans, est un très lourd fardeau.

« Récemment, le secrétaire général de l'ONU António Guterres a souligné que le Groupe de Minsk devrait adopter une approche proactive et dynamique afin de faciliter le processus de règlement. Les coprésidents travaillent dans ce sens depuis de nombreuses années et l'Italie espère que leurs efforts produiront des avantages. L'Italie essaiera de contribuer à ces efforts. Nous sommes convaincus que tout le monde veut travailler pour la réconciliation. L'Italie a une certaine expérience de la médiation de conflit dans d'autres régions du monde et cette expérience nous a appris que nous devons travailler sur ce qui unit les deux parties au conflit, plutôt que sur ce qui les divise.

Mon pays a toujours été un pays désireux et capable d'écouter qui que ce soit, de dialoguer avec n'importe qui, sans préjugés. Le processus de résolution des conflits comprend le dialogue politique, le respect des résolutions de l'ONU, l'Acte final d'Helsinki et les principes de Madrid avec la médiation du Groupe de Minsk », a martelé l’ambassadeur.

Selon Massari, les derniers progrès dans le processus de règlement sont positifs.

« Il est important de tenir des réunions entre les parties dans différents formats, car le dialogue est une opportunité pour atteindre la réconciliation. Sans dialogue, il n'y a aucune chance », a-t-il constaté.

Interrogé sur une éventuelle visite du ministre italien des Affaires étrangères dans la région, en tant que président en exercice de l'OSCE, l'ambassadeur a mentionné que les élections sont prévues pour le mois de mars et il est donc impossible de dire quoi que ce soit sur les futures visites.

« Nous devos attendre les élections de mars pour déterminer les visites. Le nouveau parlement sera élu, le nouveau gouvernement sera établi. La visite du ministre italien des Affaires étrangères en Azerbaïdjan jusqu'en mars sera probablement impossible. S'il y a un nouveau parlement, il y a un nouveau gouvernement. S'il y a un nouveau gouvernement, les ministres peuvent être changés. Je ne sais pas si Alfano redeviendra le ministre italien des Affaires étrangères après les élections. Il est difficile de prévoir quoi que ce soit », a conclu l’ambassadeur.

Le conflit du Haut-Karabakh est entré dans sa phase moderne en 1988, sur la base des revendications territoriales de la RSS d'Arménie contre la RSS d'Azerbaïdjan.