L’occupation en chiffres
Le Haut-Karabagh: la date d’occupation - 1988-1992, la superficie – 4400 km² ; La région de Choucha : la date d’occupation – 8 mai 1992, la superficie – 289 km² La région de Latchine : la date d’occupation – 18 mai 1992, la superficie – 1840 km² La région de Kelbedjer : la date d’occupation – 2 avril 1993, la superficie – 3054 km² La région d’Aghdam : la date d’occupation – 23 juillet 1993, la superficie – 1150 km² La région de Djabraïl : la date d’occupation – 23 août 1993, la superficie – 1050 km² La région de Fuzouli : la date d’occupation – 23 août 1993, la superficie – 1390 km² La région de Goubadly : la date d’occupation – 31 août 1993, la superficie – 802 km² La région de Zenguilan : la date d’occupation – 29 octobre 1993, la superficie – 707 km²

Les diplomates azerbaïdjanais ont répondu à l’article de l’auteur arménien publié à « The Guardian »

Les diplomates azerbaïdjanais ont répondu à l’article de l’auteur arménien publié à « The Guardian »

03.09.2015

APA. The Guardian a publié un article de réponse des diplomates azerbaïdjanais à l'article publié au même journal - par Simon Maghakyan, un Comité National Arménien d’Amérique (ANCA), sur la préservation du patrimoine culturel dans les zones de conflit.

« Il est ironique que Simon Maghakyan écrit pour la défense de l'importance de la préservation du patrimoine culturel et condamne mon pays » Tahir Taghizadeh, ambassadeur de la République d'Azerbaïdjan à Londres a écrit dans son article à « The Guardian ».

« Au cours du conflit armé entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, pas l’Azerbaïdjan, mais c’est l'Arménie qui s’est transformée en un pays monoethnique - un exemple rare dans cette partie du monde - et a poursuivi une politique de transformation en une société monoculturelle en essuyant le patrimoine séculaire culturel et historique de sa population ethnique azerbaïdjanaise.

En outre, l'Arménie continue la même politique dans les territoires azerbaïdjanais occupés du Haut-Karabakh et des régions environnantes, dans une nature plus violente et destructrice. George Mitchell, voyageur britannique, qui a visité les territoires occupés en novembre 2014, a appelé Aghdam, une ville azerbaïdjanaise occupée, « une ville fantôme » et « Hiroshima du Caucase » et a préparé un rapport sur la dévastation totale de la nature et du patrimoine tout autour. L'Azerbaïdjan a demandé à plusieurs reprises d'une mission internationale d'enquête pour étudier la situation concernant la préservation du patrimoine culturel dans les territoires occupés, l'Arménie a refusé de permettre à cette mission pour mener à bien son travail. Les missions d'établissement des faits de l’OSCE ont publié des rapports en 2005 et 2010, sur la destruction du patrimoine culturel dans les territoires occupés de l'Azerbaïdjan. Cela inclut le pillage des musées, la destruction de monuments importants historiques, culturels et religieux, les tentatives qui visent à changer les faits sur le terrain. Le seul objectif de cette politique, qui continue à ce jour, est de réécrire l'histoire des régions occupées sur la base de sources falsifiées. En Azerbaïdjan, nous sommes fiers de notre respect pour l'histoire et la culture de toutes les minorités ethniques et religieuses. Le meilleur exemple est l'église arménienne qui se trouve dans la place centrale de Bakou. Cependant, il est regrettable que presque tous les monuments azerbaïdjanais en Arménie elle-même et dans les territoires occupés du Haut-Karabakh et sept régions ont été anéantis par l'Arménie » indique M. Taghizadeh.

Anar Karimov, délégué permanent de la République d'Azerbaïdjan auprès de l'Unesco a également écrit que la protection du patrimoine culturel est toujours une question importante et sensible pour l'Azerbaïdjan : « L'accusation concernant la destruction du cimetière de Djoulfa est l'autre tentative de détourner l'attention de la communauté internationale des faits aggravées de « purification culturelle » menée dans les territoires occupés de l'Azerbaïdjan. Depuis le début des années 1990, le patrimoine culturel et religieux représentant la richesse de la culture azerbaïdjanaise a été sauvagement endommagé et ruiné par l'Arménie, non seulement dans la région occupée du Haut-Karabakh de la République d'Azerbaïdjan et les sept districts environnants, mais aussi sur le territoire de l'Arménie elle-même. La destruction de l'ancienne mosquée Agha-Dede et du cimetière dans la région Masis d'Arménie est l'un des nombreux exemples de terrorisme culturel contre la population azerbaïdjanaise. Le gouvernement de l'Azerbaïdjan a porté ces questions à l'attention des organisations internationales compétentes, notamment l'Unesco, et des missions de suivi demandées à travers des mécanismes institutionnels pertinents. Malgré tous les efforts, en raison de la position négative de l'Arménie, qui a tenté par tous les moyens de bloquer cette initiative, les missions ont échoué. L’Azerbaïdjan soutient fermement la mission et les activités globales de l'UNESCO pour la promotion du dialogue et du rapprochement des cultures » affirme M. Karimov.

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